Microlearning : 4 erreurs à bannir

Le microlearning est sur toutes les lèvres. Pourtant, faire court ne veut pas dire être efficace. Voici les 4 erreurs à éviter dans ses prochains dispositifs de formation intégrant du microlearning.

Le microlearning est un format de modules de formation très à la mode depuis plusieurs années. Comme son nom l’indique, le microlearning met en avant des séquences courtes de 30 secondes à 5 minutes en général. Des formats particulièrement adaptés aux réseaux sociaux et aux attentes des apprenants aujourd’hui.

Cependant, la durée des modules de formation ne garantit pas l’acquisition des compétences pour l’apprenant. Le microlearning n’est pas magique. Malheureusement. Un dispositif de microlearning pour donner de bons retours, doit respecter certains grands principes. Cela demande du temps, des moyens et de l’expertise.

Pour vous accompagner dans l’élaboration de vos futurs contenus de microlearning, voici 4 erreurs à bannir.

  1. Supprimer du contenu

    Le microlearning ne se résume pas à supprimer des slides ou à réduire la durée de ses vidéos de formation. Il faut repenser tout son contenu pour l’adapter à des formats courts. Chaque module doit avoir un objectif précis. Il doit répondre à une question, à un besoin précis de la part de l’apprenant.

  2. Choisir un seul format

    Attention, le microlearning ne peut se résumer à des vidéos de 2 min 30. La diversité des formats est très grande. Elle permet de s’adapter à l’objectif du module et au contenu à transmettre. Bien sûr, la vidéo courte est un format puissant, avec un scénario précis et un montage élaboré. Le microlearning peut aussi recourir à des newsletters de conseils pratiques (A Faire / A ne pas faire), des infographies, des tutos animés, des Questions / Réponses par SMS…

  3. Ne jurer que par le microlearning

    Le microlearning n’est malheureusement pas adapté à tous les besoins. Il ne remplacera pas une formation en présentiel avec un formateur expérimenté. Il sera utile pour rappeler des points clés après une formation, pour mettre à jour des connaissances sur des points précis, pour améliorer la performance opérationnelle des apprenants en leur donnant des trucs et astuces.

  4. Ne pas mesurer

    Comme tout dispositif de formation, le microlearning doit être mesuré. Il faut suivre les indicateurs clés adaptés au format choisi : taux d’ouverture de newsletter, nombre de vues de vidéos, nombre d’impressions d’une infographie…Il faut mettre en place des évaluations, courtes bien sûr, pour connaître les savoirs acquis et les compétences développées. Et enfin, il faut adapter ses prochaines campagnes microlearning en fonction des résultats de ces évaluations….Faire court demande une longue préparation !